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Dominique de Villepin poursuit sa campagne en Côte-d’Or

Photos d’agences

Dominique de Villepin était en visite en Côte-d’Or ce lundi, répondant à l’invitation de la CGPME et de son président, Patrice Tapie.

Retrouvez dans ce billet les principaux temps forts de sa visite.

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Les vidéos

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En déplacement en Bourgogne, Dominique de Villepin « se fait plaisir »

Il a beau avoir pris pour emblème de sa campagne un V stylisé aux ailes déployées, l’albatros ne décolle pas. La déclaration de candidature de Dominique de Villepin, le 11 décembre 2011 au journal de 20 heures de TF1, en a surpris plus d’un, jusque dans les rangs de ses partisans. Il ne parvient toujours pas à convaincre totalement de ses chances de succès. D’aucuns parient sur l’évanescence de sa candidature. Lui continue de certifier qu’à l’arrivée il aura ses 500 parrainages. « Pas de chiffres, mais nous progressons bien, répond-il, se refusant à donner une indication sur l’état de la collecte. J’ai confiance d’arriver au chiffre fatidique. »

Difficile, cependant, de sentir la mobilisation des troupes. L’ancien premier ministre se déplace dans le plus simple équipage. Pour des visites dites de proximité. En gare de Dijon, ce lundi 6 février, une poignée de supporteurs l’accueillent à sa descente du train en scandant quelques « Dominique ! » Il répond, en l’occurrence, à une invitation de la CGPME ; l’organisation patronale a organisé une série de rendez-vous avec des entrepreneurs locaux.

M. de Villepin donne le sentiment de se promener dans la campagne. Allure chic classique, veste bleue matelassée, écharpe assortie élégamment nouée, il commente les paysages, s’extasie à la vue d’un monument historique, plaisante, savoure. Sa haute silhouette, sa chevelure argentée, son teint éternellement bronzé attirent les regards de curiosité. On se retourne sur son passage après un temps d’hésitation. Il se prête volontiers aux photos souvenirs.

Un devoir de rassemblement

L’ancien premier ministre vient de mettre la dernière main au « livre programme » qu’il publiera à la fin du mois de février aux éditions du Cherche-Midi. Le titre en a été choisi : Seul le devoir nous rendra libres. Pour le fondateur de République Solidaire, la France a un devoir de rassemblement, de refondation politique et économique : « Il faut changer les leviers de la politique », martèle-t-il. Selon lui, aucun des projets défendus par les candidats déclarés – ou le président sortant, qu’il n’épargne guère – n’est à la hauteur des enjeux.

A la quinzaine de représentants des petites et moyennes entreprises réunis autour d’une table réputée de Gevrey-Chambertin, il explique qu’il veut « croire dans les capacités de la France ». « Mais nous n’avons pas l’éternité, ajoute-t-il. Nous sommes en concurrence avec des pays qui mettent les bouchées doubles, qui n’ont pas peur d’aller de l’avant. Chez nous, quel gâchis ! » Il s’inquiète de la persistance des « discriminations ». « La tentation du repli sur soi, de la peur de l’autre, est le signe d’une société qui n’a pas confiance en elle », rappelle-t-il.

Du quinquennat qui s’achève, il tire un sévère bilan. « Cinq années sans se remettre en cause », s’exclame-t-il, dénonçant « l’incapacité à faire un examen de conscience en cours de route ». « J’attends qu’on m’explique pourquoi, en arrivant à la tête de ce que François Fillon appelait un Etat en faillite, il a commencé par ouvrir les cordons de la bourse », assène-t-il, résumant ainsi l’appréciation qu’il porte sur le président sortant : « Dans tout ce qu’il fait, il est à contretemps. »

Il ne croit pas plus dans la capacité des principaux prétendants à l’alternance à apporter des solutions durables. « Nous ne sommes pas d’accord sur le constat, analyse-t-il à propos de François Hollande. Ça n’ira pas mieux dans six mois, ça n’ira pas mieux dans un an si nous ne faisons rien. Je suis convaincu que le programme des socialistes ne peut pas s’appliquer dans la durée. Il ne faudra que quelques mois pour qu’il soit corrigé par les marchés. »

« Moi, j’ai un bilan »

Un de ses interlocuteurs lui fait remarquer que ses propositions ne sont pas tellement éloignées de celles que porte François Bayrou. Il se raidit. « On peut dire presque les mêmes choses mais nous n’avons pas forcément le même crédit quand on le dit, persifle M. de Villepin. J’ai la faiblesse de penser que, quand on veut faire de la politique, il vaut mieux avoir un bilan. Moi, j’ai un bilan. Je n’ai rien contre les candidats de bonnes intentions mais j’attends qu’il sorte de l’ambiguïté. J’espère qu’il saura aller jusqu’au bout de cet effort. Moi, j’aime les vins longs en bouche, les vins qui ont de la cuisse. Choisissez des gens qui ont du tempérament, du caractère, pas des gens qui resteront au milieu du gué. » Il n’en dira pas plus sur ses intentions.

Avant de reprendre le chemin de la capitale, il fait une halte dans l’atelier du peintre chinois Yan Pei-Ming, arrivé en France dans les années 1980 et installé à Dijon, devenu une des valeurs les plus cotées de la peinture contemporaine. « Imaginez qu’aujourd’hui, si l’on écoute certains, il ne pourrait plus rester en France », lâche-t-il, avant de se lancer dans une érudite description des œuvres de l’artiste.

Retour à la gare. Une journaliste interroge M. de Villepin sur le bilan de sa journée. « On a vu des maires, des entrepreneurs, on a goûté des produits de la Bourgogne, on s’est fait plaisir », répond-il succinctement.

S’apprêtant à gagner les quais, il croise une dame qui peine à monter les escaliers avec sa valise, s’empare de son bagage et le lui monte jusqu’en haut des marches. « Au moins je n’aurai pas été totalement inutile aujourd’hui », lâche à mi-voix le candidat errant. Comme si lui-même ne nourrissait guère d’illusions sur son improbable aventure.

Source: Le Monde, Patrick Roger

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Le candidat « de la réalité »

Le candidat Dominique de Villepin était aussi en Côte-d’Or, hier, pour une visite rythmée, à l’invitation de la CGPME.

On peut être un grand homme et un petit candidat. C’est d’autant plus sympathique. C’est le cas de Dominique de Villepin qui avait répondu, hier, à l’invitation de la CGPME. Tandis que deux bus de journalistes suivaient François Hollande, une petite moitié d’un suffisait pour accompagner Dominique de Villepin. Et seule une poignée de fidèles l’attendait en gare, tracts à la main.

A l’image des guerres napoléoniennes, l’ancien Premier ministre semble avoir fait du déplacement le cœur de sa stratégie. Il va d’un point à un autre. D’un combat à un autre. Rapidement. Pas de meetings, donc, mais des rendez-vous avec les Français, avec la France. Hier, la Côte-d’Or était à son agenda.

Sitôt descendu du train, souriant, détendu, il sert une main, porte la poussette d’une maman dans les escaliers avant de répondre à une interview de France 3. Micro enlevé et c’est direction le bus pour Couchey. Là, arrêt obligatoire chez M. le maire. Visite « privée ». En fait Gilles Carré nous confirme qu’il va « sans doute » apporter son parrainage au président de République solidaire. Les parrainages, justement. Dominique de Villepin refuse de dire de combien de promesses il dispose et demande « l’anonymat » pour les élus qui « font vivre la démocratie ». Le cap des 500 semble encore loin…

Une photo plus tard, quelques mots pour Le Petit journal et tout le monde se rend à la fromagerie Gaugry. L’accueil du maître des lieux, Olivier Gaugry, est gourmand. S’en suit une dégustation d’époisses et de gevrey-chambertin. Même le tire-bouchon ne résiste pas à l’homme du discours de l’Onu. « J’aime le gevrey-chambertin, notamment celui de la maison Trapet », glisse Dominique de Villepin. « C’est un vin que j’ai fait entrer dans tous les palais de la République que j’ai fréquentés. » D’un palais à l’autre, le déjeuner se tient en compagnie d’une trentaine de chefs d’entreprise dans le restaurant Chez Guy (Rebsamen). Les questions se suivent. L’agriculture ? « Nous avons perdu le leadership. » La faute à qui ? La TVA sociale ? « Une bonne mesure… prise à contretemps ». Si vous n’aviez pas compris, il ajoute : « Nous sommes en phase de récession », était-ce « le meilleur moment » pour « cette bonne mesure » de Nicolas Sarkozy…

Plaidant pour le changement – « 40 ministres, c’est trop, qui les connaît ? », – il annonce un gouvernement à « 10 ministres » qui « rendent des comptes » et souhaitent des grandes régions, « huit, réunies dans un conseil territorial ».

Une colombe sur le livre d’or de Gevrey-Chambertin et c’est direction FM Logistic. Visite, au pas de course, de l’entreprise, accueil du patron, du maire et du président de la communauté de communes. Sur le chemin du retour, petit passage par l’atelier de l’artiste Ming qui a peint son portrait. « J’ai des tableaux de lui, mais celui-là, il n’a pas voulu me le vendre. »

Retour en gare, un gâteau et un café plus tard, le voilà sur le quai, non sans avoir à nouveau aidé une femme à porter une valise. Une poignée de main médiatique avec François Hollande (qui était aussi à Dijon) et le grand homme remonte dans le train. Pour la suite de sa campagne. « A cheval ! »

Source: Bien Public

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Dominique de Villepin au chevet des PME

Le candidat à la présidentielle de République solidaire s’est présenté devant des patrons de petites et moyennes entreprises en Côte d’Or le 56 février comme le candidat de la réalité.

« La réalité en face c’est une crise qui n’est pas une simple parenthèse. C’est une véritable révolution dans la mondialisation. Il nous faut accepter de refonder notre modèle économique de production et de consommation », a expliqué Dominique de Villepin.

Selon lui, la France fait face à des pays qui mettent les bouchées doubles, pas uniquement avec le Vieux Continent. « Je veux croire en les capacités de la France, mais nous n’avons pas l’éternité », a-t-il assuré.

Il a estimé qu’il fallait libérer un certain nombre d’entraves administratives que connaissent actuellement les PME, pour qu’elles puissent être véritablement au rendez-vous de l’emploi et de l’activité. « Ce sont ces entreprises qui créent le plus d’emploi dans notre pays », a-t-il insisté.

Dans le détail, il propose de mieux moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de la taille des entreprises et en fonction de leur contribution à la richesse nationale.

« Si nous voulons être compétitifs dans la mondialisation et en Europe, nous devons élever la gamme de nos produits parce que c’est comme cela que nous conserverons et que nous prendrons des nouveaux marchés », a-t-il aussi souligné.

Source: Barbara Leblanc (L’Usine Nouvelle)

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En Côte-d’Or, Villepin, le candidat de la « réalité », égratigne le programme du PS

Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle 2012, en déplacement lundi en Côte-d’Or, s’est présenté devant les patrons de PME comme le candidat de la « réalité », égratignant au passage le programme économique de François Hollande.

« Je veux croire en les capacités de la France, mais nous n’avons pas l’éternité », a-t-il déclaré lors d’un déjeuner-débat avec des responsables de petites et moyennes entreprises.

« Nous sommes en concurrence avec des pays qui mettent les bouchées doubles, pas seulement avec le Vieux Monde », a-t-il poursuivi.

« La réalité en face c’est une crise qui n’est pas une simple parenthèse. C’est une véritable révolution dans la mondialisation. Il nous faut accepter de refonder notre modèle économique de production et de consommation », a ajouté devant la presse le candidat de République solidaire.

« Il faut accepter de libérer un certain nombre d’entraves administratives, un certain nombre de blocages que connaissent aujourd’hui les PME si on veut véritablement qu’elles soient au rendez-vous de l’emploi et de l’activité. Ce sont ces entreprises qui créent le plus d’emploi dans notre pays », a-t-il insisté.

« Ca veut dire: mieux moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de la taille de ces entreprises, en fonction de leur contribution à la richesse nationale », a-t-il détaillé.

« Si nous voulons être compétitifs dans la mondialisation et en Europe, nous devons élever la gamme de nos produits parce que c’est comme cela que nous conserverons et que nous prendrons des nouveaux marchés », a-t-il conclu.

Peu avant, Dominique de Villepin, avait aussi critiqué le programme économique du PS : « Je suis convaincu que le programme des socialistes ne peut pas s’appliquer dans la durée. J’attends quelques mois pour que le programme soit corrigé par les marchés qu’il a lui-même dénoncés », a-t-il déclaré en référence au discours de François Hollande contre « le monde de la finance ».

« Là où après 1981 il avait fallu attendre 1983, cette fois-ci il ne faudra que quelques mois », a-t-il insisté estimant que « la gauche » et « la droite » étaient « dans une bulle ».

Source: Agence France Presse

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Présidentielle : Villepin se pose en candidat de la réalité

En déplacement en Côte-d’Or aujourd’hui, l’ancien Premier Ministre s’est dépeint comme « le candidat de la réalité » face à ses adversaires.

Aujourd’hui le candidat gaulliste est parti à la rencontre d’ouvriers et de patrons de PME pour leur parler économie, finance et redressement des finances publiques. Cependant, sa cible prioritaire était François Hollande cette fois-ci.

« Je veux croire en la capacité de la France, mais nous n’avons pas l’éternité », a dramatisé le candidat, « nous sommes en concurrence avec des pays qui mettent les bouchées doubles » a-t-il averti, plaidant pour une modulation de l’impôt sur les sociétés par exemple, mais aussi pour « libérer un certain nombre d’entraves administratives, un certain nombre de blocages que connaissent aujourd’hui les PME si on veut véritablement qu’elles soient au rendez-vous de l’emploi et de l’activité ».

Renvoyant droite et gauche dos à dos, et plus particulièrement le programme socialiste pas adapté à la réalité des choses, Dominique de Villepin a estimé que la crise n’était pas un simple accident économique de l’histoire mais « une véritable révolution dans la mondialisation ».

Source: Jennifer Declémy (Paris Dépêches)

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Villepin et Hollande : rencontre sur le quai de la gare de Dijon

François Hollande et Dominique de Villepin, arrivés à quelques heures d’intervalle à Dijon, où les deux candidats à la présidentielle effectuaient un déplacement lundi, se sont finalement croisés sur le quai au départ vers Paris, avant de monter dans le même TGV.

De retour à la gare de Dijon, après un déplacement sur le thème des PME, une demi-heure avant le train de 17h01, Dominique de Villepin a eu le temps de prendre un café au comptoir et d’aider une femme à monter sa valise en haut des marches.

Source: LCI

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Dijon : rencontre Villepin/Hollande à la gare

Les deux candidats à la présidentielle étaient arrivés à quelques heures d’intervalle à Dijon. Ils se sont croisés en fin d’après-midi sur le quai, avant de monter dans le même TGV qui les ramenait vers Paris.

Alors que l’ancien Premier ministre répondait aux dernières questions de quelques journalistes sur le quai, François Hollande, entouré de plusieurs dizaines de caméras et de photographes, est venu à la rencontre de son ancien camarade de promotion à l’ENA.

- »Tu vas bien ? Ca s’est bien passé ? », se sont-ils demandés mutuellement en échangeant une poignée de main.
- »Tu étais là pour… ? », l’a alors interrogé François Hollande.
- »Moi je venais pour les PME », a répondu Dominique de Villepin.
- »Tu sais qu’à Dijon on peut parler de tout ! », a lancé le candidat socialiste alors qu’une poignée de militants de Dominique de Villepin se mettaient à scander « Dominique ! », « Dominique ! », Dominique ! ».
- »On n’a pas les mêmes slogans mais c’est très impressionnant ! », a fait remarquer Hollande, tout sourire, avant de prendre congé.

« On a eu l’occasion de s’estimer »

Quelques minutes avant leur rencontre, l’ancien Premier ministre affirmait à propos du candidat PS : « On a eu l’occasion de bien se connaître et de s’estimer ». « Il y a des idées (de son programme, ndlr) qui sont stimulantes, je pense en particulier à l’idée de moduler l’impôt sur les sociétés, c’est une idée forte et puis il y a des idées qui me paraissent déjà plus aventureuses, comme remettre en cause la réforme des retraites », avait-il ajouté à propos du programme de François Hollande.

Source: France 3 Bourgogne

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Visite de Dominique de Villepin

12h15 : arrivée de D. de Villepin en gare de Dijon. Quelques supporters l’attendent. Départ en bus en compagnie de Patrice Tapie (CGPME) et d’une vingtaine de personnes du staff, direction la fromagerie Gaugry. Les journalistes du Petit journal, l’émission de Canal +, sont là, à l’affût d’échos et d’insolites.

12h30 : Dominique de Villepin se dirige vers un rendez-vous privé chez le maire de Couchey, Gilles Carre.

13h05 : le maire de Couchey apportera sans doute son parrainage au candidat D. de Villepin.

13h25 : après une dégustation d’époisses et de gevrey-chambertin à la fromagerie, direction de le restaurant Chez Guy… Table tenue par le frère de François Rebsamen…Un symbole ?

14h50 : Dominique de Villepin, reçu par Jean-Claude Robert, maire PS, signe le livre d’or et reçoit une bouteille de gevrey-chambertin, qu’il ne « coupera pas avec de l’eau, à la différence de Napoléon ». Le candidat explique qu’il a déjà fait entrer ce vin « dans tous les palais de la République ». Jean-Claude Robert confie au candidat Villepin « qu’il a transmis ses amitiés à François Hollande ». L’équipe repart dans le bus, direction Fauverney.

15h20 : accueil par le maire de Fauverney. Réponse de Dominique de Villepin, ironique: « Je vous apporte les excuses de François Hollande. Il aurait aimé venir, mais il a été retenu ».

15H47 : fin de la visite de FM Logistic. Interrogé par une consoeur journaliste sur le bilan de la journée, le candidat Villepin assure « que c’est une bonne journée, et ça, on nous l’enlèvera pas! ». Direction improvisée chez l’artiste peintre dijonnais Ming. Pour l’anecdote, de Villepin a des tableaux de Ming et l’artiste à un portrait de Villepin.

16h15 : retour à la gare de Dijon pour prendre le même train qu’un certain François Hollande…

Source: Le Bien Public

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Dominique de Villepin à la chasse aux signatures

L’ex-Premier ministre Dominique de Villepin était en visite en Bourgogne lundi 6 février 2012. Dominique de Villepin a profité de son déplacement pour solliciter les signatures nécessaires à sa candidature à l’élection présidentielle.

Le chef de file du mouvement République solidaire poursuit son tour de France. Il a visité deux entreprises de Côte d’Or : la fromagerie industrielle Gaugry, à Brochon, et la société FM Logistique, à Fauverney. Il a aussi déjeuné avec des chefs d’entreprises de la CGPME à Gevrey-Chambertin.

Invité du 12/13 de France 3 Bourgogne, Dominique de Villepin a plaidé pour « une véritable refondation », à commencer par une refondation politique. « Comment gouverner la France avec 40 ministres comme aujourd’hui ? Nous avons besoin d’une équipe resserrée de 10 ministres. Nous avons besoin de moins de régions dans notre pays, nous avons besoin de 8 grandes régions capables de porter l’ambition française en Europe et dans le monde et nous avons besoin de solutions pratiques pour la compétitivité.

Oui, il faut mettre en place au bon moment et de la bonne façon une TVA sociale. Il faut créer de l’emploi en limitant les charges pour les entreprises. Donc, il y a des solutions, elles existent, il faut apporter les réponses », a déclaré l’ancien Premier ministre.

« Quand on aime, on ne compte pas »

Une rencontre avec Jean-Claude Robert, maire socialiste de Gevrey-Chambertin, figurait aussi au programme de Dominique de Villepin. « Partout en France, je sollicite les maires, les conseillers généraux, tous ceux qui peuvent apporter leur parrainage et qui sont soucieux du bon débat démocratique dans notre pays », a déclaré le chef de file de République solidaire, qui se dit « favorable » à l’anonymat des parrainages.

Interrogé sur le nombre de signatures qu’il a recueilli jusqu’à présent, il n’a pas voulu apporter de précisions et a simplement répondu : « Vous savez quand on aime, on ne compte pas. Donc, pas de chiffres, mais nous progressons bien et j’ai confiance d’atteindre le chiffre – au-delà de 500 puisque l’on sait bien qu’il faut plus de promesses de parrainages pour obtenir le nombre nécessaire – nous travaillons et nous avançons. »

Jusqu’à présent, l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin est crédité d’environ 1,5 % d’intentions de vote dans les sondages.

Source: France 3 Bourgogne

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Dominique de Villepin: « Le défi est exceptionnel »

Flamboyant secrétaire général de l’Élysée, auteur d’un discours inoubliable à l’ONU, ministre de l’Intérieur et Premier ministre, Dominique de Villepin poursuit sa campagne sans pour autant décoller dans les sondages. Il est aujourd’hui en Côte-d’Or.

Le Journal de Saône et Loire: Vous venez rencontrer des chefs d’entreprise : quel message souhaitez-vous leur faire passer ?

Dominique de Villepin: Je viens voir des PME en Bourgogne parce que nous traversons des temps difficiles, que nous avons besoin de dialogue et d’écoute mutuelle. Et dans cette période, comme toujours au cours de leur histoire, les PME sont au rendez-vous. Je les ai, d’ailleurs, mises au cœur de mon programme économique.

Pourquoi la Bourgogne ?

Elle est l’exemple d’une longue histoire avec son tissu industriel dense, son équilibre original entre industrie, agriculture et service. C’est une région qui prouve qu’une identité forte fait une économie forte. Avec un rôle important dans l’innovation sociale et l’économie solidaire.

Vous parlez beaucoup de la crise. Quelles réponses voulez-vous apporter ?

Cette crise économique créée des inquiétudes pour demain car les difficultés des finances publiques créent de l’incertitude pour les aides publiques et sur la pression fiscale. Donc, il y a une vraie insécurité fiscale et administrative à laquelle il faut répondre. Enfin, cette crise crée des opportunités importantes mais pour cela il faut aider nos entreprises à se tourner vers le monde. Je propose un pacte de croissance et d’emploi qui portera sur l’accès au financement : il faut mobiliser l’épargne nationale et orienter 1 % des encours d’assurance-vie vers le financement des PME industrielles, ce sera plus efficace et moins cher qu’un livret d’épargne industriel. Il faut réformer l’impôt sur les sociétés en rééquilibrant la donne par rapport aux grandes entreprises et en soutenant les PME qui investissent leurs bénéfices. Il faut alléger les contraintes et les effets de seuils fiscaux et sociaux : je propose, notamment, la création d’un médiateur de l’entreprise en matière fiscale et sociale pour fluidifier les conflits avec les administrations. Je propose encore, en matière d’emploi, que la contrepartie des exonérations fiscales sur les heures supplémentaires soit affectée à la baisse des charges pour tout nouvel emploi augmentant les effectifs d’une PME ou d’une TPE. Enfin, je propose de changer les mentalités : il faut soutenir la liberté d’entreprendre et donner une deuxième chance. L’échec ne doit pas être une faute mais une leçon pour mieux repartir. C’est ce que nous apprennent les Américains. […]

De combien de promesses de signatures disposez-vous et que pensez-vous de la polémique lancée par la candidate d’extrême-droite ?

Nous progressons rapidement en matière de promesses de signatures, ce qui nous donne bon espoir de pouvoir réunir les conditions. La situation est rendue difficile par les intercommunalités, la dépendance d’un certain nombre de communes par rapport à des communautés de communes et le désenchantement d’un certain nombre de maires […]. Il me paraît important de faciliter la réunion de ces parrainages pour tous les candidats sérieux, pour tous ceux qui représentent un enjeu sur le plan démocratique et donc je suis favorable à ce que l’anonymat soit possible […]

On a l’impression que vous n’êtes candidat que pour vous opposer à Nicolas Sarkozy ?

Vous avez remarqué que je n’ai pas prononcé son nom une seule fois. Donc, ce n’est pas mon souci. Mon souci, c’est la France et les Français. C’est la capacité de la France à se redresser. Je souhaite aller au bout de mes convictions. Je suis là pour défendre une certaine vision, une certaine idée de la France dans un défi exceptionnel.

Source: Propos recueillis par Francis Ziegelmeyer (Le Bien Public)

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Dominique de Villepin en Côte-d’Or

Premier à avoir répondu favorablement à cette invitation, l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac arrivera à la gare de Dijon vers midi. Il se rendra tout d’abord à Brochon pour visiter la fromagerie Gaugry en présence du maire de la commune, Claude Remy,

Suivra un déjeuner-débat au restaurant Chez Guy avec des chefs d’entreprises de la CGPME, puis une rencontre en mairie avec Jean Claude Robert, maire et conseiller général.

Le déplacement se poursuivra par une rencontre avec François Bigeard, maire de Fauverney et la visite de FM Logistique. Organisée par Alain Brissaud, directeur du site. Le président de la communauté de communes de la Plaine dijonnaise, Jean-Louis Aubertin sera présent ainsi que son vice-présdient, Luc Joliet.

Dominique de Villepin repartira à 17 h 01 de Dijon, dans le même train que François Hollande, présent lui aussi à Dijon ce lundi.

Source: Bien Public

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François Hollande et Dominique de Villepin à Dijon

Les deux candidats à l’élection présidentielle seront demain, lundi 6 février, en déplacement à Dijon.

C’est sur le thème de la sécurité que François Hollande sera en visite à Dijon, la ville de François Rebsamen chargé justement des questions de sécurité dans la campagne du candidat.

Dominique de Villepin de son coté poursuit son tour de France des PME.

Source: France 3 Bourgogne

6 Commentaires

  1. charles

    DDV à Dijon.
    Une fromagerie.. mais ensuite..
    sur la place de la mairie.. Il faut un Discours fort, musclé. Chaque fois répété.
    Grosse Sono et Grand Décorum gris « 30 mitteuses » :
    Le Premier Ministre va parler : « je veux, pour mon pays.. ..  »
    Je veux l’entendre ensuite au journal de 20H00 sur TF1, A2 et FR3.

    La Dette est impardonnable, on a pris aux générations futures, on a enlevé.
    Mr Sarkozy est le meilleur Directeur de Pôle-Emploi de tous les temps. Une entreprise française très ruineuse pour nous tous. C’est fini pour lui.

  2. charles

    Moi.. misère.. mais je le redis tout Crû et tout Net ce qu’il faut faire. Le Web est une « misère ».
    C’est à la RS de faire l’Effort pour l’Election, avec ce qu’elle est et avec ce qu’elle a.
    Et c’est à De Villepin d’aller dans toutes les Villes, les Bourgs, de rencontrer sans cesse, de serrer des mains et de faire : Le GRAND DISCOURS, sur les PLACES de FRANCE.
    On peut toujours faire une pétition pro-DDV à Mr. Sarkozy ou bloquer les péages.. mais.. avec des tambours.. je doute.. je doute.. je doute.

    Je ne vois guère d’annonces vers chez moi, ni beaucoup d’affiches aux feux rouge, rien de cloué aux arbres, rien en vitrine, rien en « publications de mariage » aux façades des mairie.
    Ou plutôt si.. j’en vois.. j’en vois.. mais souvent d’autres.
    Pour ses « débuts » à la recherche des suffrages, CDG dormait chez l’habitant, car toujours il était sur les routes de France. On a tort de croire que le « monde a changé », que la société n’est plus la même, que l’Homme est différent depuis 20 ou 30 ans, que l’attente n’existe plus.
    Certes le Monde « a changé », ici et maintenant et tout autour, mais c’est toujours le même !

  3. chantal

    Evidemment que c’est fini pour NS et il en est conscient !!! Villepin,quant à lui doit se présenter au journal de 20 heures, sur les deux chaines ; si celui-ci n’est pas invité, dans ce cas il s’invite .
    Cela me rappelle l’émission « la chance aux chansons », à la fin des années 1970 . Quelqu’un
    était arrivé : « un être petit, mince, ordinaire »; il s’est invité; l’animateur n’ayant pas eu le temps de réagir l’a laissé chanter ; celui qui venait de chanter se nomme « THIERRY LE LURON »; nous connaissons la suite .[....]

    IL s’est invité avec le culot, sans y être invité !

  4. Miss Nicopéia

    Merci, Fred , pour ce reportage!!!

  5. Kristel

    Merci Fred de nous informer aussi rapidement de cette visite de Dominique de Villepin en Côte d’Or.
    J’aime bien les photos de la rencontre avec François Hollande.
    Je pense depuis longtemps que tous les deux devraient jouer un rôle important dans notre pays.
    Ce soir, nous verrons DDV dans « Mots Croisés » sur FRANCE 2.

  6. charles

    M’ouais.. Fred et Pierre André : votre « vieux » bébé blog-2villepin est bien le meilleur, le plus rapide, le mieux informé, le plus ancré des soutiens DDV, ça c’est sûr et c’est certain. Quand on regarde ailleurs, on comprend mieux, on dirait qu’il y a des blogs de fonctionnaires et un seul blog du privé : performance, compétitivité, rentabilité, zéro défaut, etc.. Et si les gains (c’est nous) sont modestes ce n’est pas de votre fait car vous y passez des heures au travail.
    Vous devriez être de l’équipe dirigeante du WEB-DE VILLEPIN !
    Donc merci et re-merci, pour nous et surtout pour lui.

    Quant à Guéant, fidèle « fils » de Charles Pasqua, fidèle au poste, fidèle à lui, il va en ressortir des âneries jusqu’en Avril.
    Mais.. ceci : le Journal de ce jour. Encore !..
    Le 07/02/2012 à 09:18 : Déficit Record du Commerce Extérieur de la France / 69,6 milliards d’euros.
    Où est Mme Girardin ?

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