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Dominique de Villepin bat campagne à Périgueux

Dominique de Villepin éait en campagne, ce mercredi, à Périgueux.

« La confiscation du jeu politique et médiatique par les grands partis est en train de tuer ces grands partis. Et s’ils ont tendance à baisser dans les sondages c’est parce qu’ils ne répondent pas aux attentes des Français », a dit le candidat de République solidaire.

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D’autres photos d’agences…

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Villepin épargne Sarkozy, mais pas sa politique

« Vous allez faire quelque chose pour nous ? Comme de Gaulle ? » Le ton de cette retraitée périgourdine campée devant lui est inquiet. « On va essayer », lui promet Dominique de Villepin, surpris par tant d’aplomb. Ce n’est pas la première ni la dernière référence au Général que le candidat à la présidentielle a entendue hier matin en arpentant le marché de Périgueux. De quoi le conforter dans sa posture d’homme au-dessus des partis : « Plus la politique est confisquée par l’UMP et le PS, plus les extrêmes montent », assène-t-il.

Dominique de Villepin ne doute pas. Ni d’obtenir les 500 signatures nécessaires à sa candidature. Ni même de ses chances : « Je serai au second tour », affirme-t-il, croyant en sa « capacité de progression et de surprise ». On le dit seul ? « C’est un atout pour l’élection présidentielle qui est une rencontre entre un homme, une femme, et les Français. »

Philosophe face aux affaires

Lyrique, « comme à la télé », il refuse de rentrer dans toute polémique. Non, les soucis de Nicolas Sarkozy « ne me font pas plaisir. On ne se réjouit pas du malheur des autres ». Même lorsque ceux-ci ont été la cause de ses propres malheurs ? « Même dans ce cas-là. »

« J’ai très peu de goût pour la polémique », lâche-t-il encore lorsqu’on l’interroge sur les affaires en cours. L’IGS, « la police des polices », au cœur d’un scandale ? (lire page suivante) « S’il y a une enquête, c’est bon signe ; la vérité éclatera. Si l’on veut sortir du climat empoisonné des affaires, il faut des principes clairs. Le doute n’est pas une bonne chose dans la vie publique. La meilleure réponse réside dans la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice. »

C’est donc « en toute sérénité » qu’il a, lundi dernier, répondu aux juges qui s’intéressent au volet financier de l’affaire Karachi. « En 1995, j’étais secrétaire général de l’Élysée », rappelle-t-il. À ce titre, il a pu constater que « Jacques Chirac a pris la décision, sur un soupçon, de stopper les commissions sur les contrats d’armement ».

Et il affirme : « À aucun moment de telles pratiques n’ont eu lieu sous la présidence de Jacques Chirac. »

L’affaire Bettencourt et les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 ne le font pas davantage ciller (lire en pages 2-3) : « S’il y a des questions, il faut clarifier les choses, vérifier. C’est normal et légitime… Aucun homme politique n’est au-dessus des lois. » Ce type d’épreuves, estime-t-il, est même le lot des hommes politiques qui s’engagent. L’important est de s’en sortir. Comme lui ? « Quand vous êtes mis en accusation pendant des années et que vous êtes lavé, oui, vous en sortez plus fort. »

TVA : « Le mauvais moment »

C’est à la politique menée par Nicolas Sarkozy que Dominique de Villepin préfère s’en prendre. Concernant les projets de taxe sur les transactions financières et de TVA sociale, il sort l’artillerie lourde : « On ne peut pas mélanger l’entrée, le plat et le dessert, sauf à obtenir un formidable gâchis. On ne doit pas, par précipitation, tenter de rattraper ce qui n’a pas été fait pendant cinq ans. »

Dominique de Villepin n’a rien contre la TVA sociale, si « elle est modulable, favorable à l’emploi, à l’environnement et à l’exportation, et si elle est adoptée dans un temps de reprise de la croissance. Quand on rentre dans une période de récession, comme aujourd’hui, ce n’est pas le bon moment. Et c’est la garantie d’une souffrance supplémentaire pour les Français. »

Pas le bon moment non plus pour lancer la taxe sur les transactions financières, qui, « pour être efficace, doit être collective, européenne. Se lancer seul, c’est se créer un handicap, c’est accepter de courir avec un boulet au pied pendant que les autres courent librement. »

Et, histoire d’évoquer le bilan, Dominique de Villepin conclut : « C’est comme lorsque Nicolas Sarkozy est arrivé. Il a lancé le bouclier fiscal, les heures supplémentaires… alors que la croissance était espérée. Cela a contrarié l’activité. C’était le mauvais moment. »

Manifestement, Dominique de Villepin se persuade que pour lui, en revanche, le bon moment a sonné…

Source: Sud Ouest

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Villepin à Périgueux : « Une campagne aux accents du terroir »

Ils étaient quelques-uns à attendre patiemment dans le froid, hier matin. Des hommes, des retraités, venus spécialement place du Coderc, sans cabas, mais avec la ferme intention de serrer la main et dire quelques mots à Dominique de Villepin.

Parmi eux, Pierre Grox, 80 ans dans quelques jours, ou encore Georges Labrousse, de la même génération. Celle qui a connu la guerre et de Gaulle et a du mal à se reconnaître dans l’UMP. Pour eux, l’ancien Premier ministre est le meilleur héritier des idées du Général aujourd’hui. « Il a fait une très bonne prestation à l’ONU contre l’intervention militaire en Irak. Il peut sauver la France, il est à la hauteur », estime Georges Labrousse.

Cerné par les caméras, les micros et les photographes parisiens, le candidat outsider à la présidentielle a fait une arrivée remarquée sur le marché aux côtés de Jean-Michel Jardry, responsable départemental de République solidaire ou encore du centriste Hervé Distinguin. Crédité de 4 % d’intentions de vote par un dernier sondage, il s’est offert une immersion chez les vrais gens pour une « campagne aux accents du terroir ». Il a été plutôt bien accueilli dans cette ville qui a longtemps confié ses clefs à un gaulliste historique en la personne d’Yves Guéna, et qui s’est tournée vers la gauche en 2008.

Encouragements

Pas de méfiance, encore moins de défiance, plutôt des encouragements comme ceux du boucher de la halle, Yves Beaugier, lançant un : « Ça va bien se passer ! » Ou d’un style plus osé à l’instar de ce rôtisseur, demandant spontanément : « Vous allez l’accrocher le petit nain, oui ? »

Au-delà de la bonne humeur et des plaisanteries, beaucoup d’inquiétude pointait aussi dans les échanges. À l’image de Huguette, sur son étal de primeurs, place de la Clautre, confiant que « ça devient de plus en plus dur ».

En arpentant à grandes enjambées le pavé périgourdin, Dominique de Villepin a relevé à la fois « la beauté de la ville », « la fierté de ceux qui l’habitent » mais aussi « beaucoup de misère cachée ».

« Attentes »

Bref, « on sent beaucoup d’attentes. Les politiques ne s’intéressent pas assez à la vie des Français, à leur pouvoir d’achat, leurs vrais problèmes. C’est une occasion de les écouter. Sur un marché, on n’a pas de débat de fond mais il y a le plaisir d’échanger ».

De brefs entretiens, le candidat en a eu aussi avec Bernard Cazeau, qui l’a reçu quelques minutes au Conseil général avant de poser avec lui pour la photo. « J’ai du mal à croire en sa candidature mais je l’ai accueilli comme j’accueillerai tous les candidats républicains s’ils le souhaitent. » Les deux hommes ont parlé de la situation économique : « Dans ce département, si le Conseil général n’investissait pas 100 millions d’euros, qui investirait ? », interroge Bernard Cazeau.

Le maire de Périgueux, Michel Moyrand, a également reçu discrètement Dominique de Villepin quelques minutes. Pour officiellement un entretien de courtoisie. Avec tout de même en perspective le second tour de la présidentielle où chaque voix comptera. Certes, Dominique de Villepin veut croire en sa chance. Mais hier, dans les rues de Périgueux, plus que l’homme providentiel, il incarnait celui qui, à droite, défie Nicolas Sarkozy et peut contribuer à sa chute.

Source: Sud Ouest

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Dominique de Villepin fait campagne à Périgueux, en Dordogne

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a fait campagne, mercredi 11 janvier, à Périgueux, en Dordogne. Il a fustigé les grands partis, « trop loin des réalités » que connaissent les Français et le « faux débat droite-gauche ».

En Dordogne, mercredi, le fondateur de République solidaire, Dominique de Villepin a débuté sa visite par le marché de Périgueux.

« Elégant, aussi bien qu’à la télé », a commenté une commerçante de fruits et légumes. « Ouvert aux autres, pragmatique », a dit à son tour une passante n’excluant pas de voter pour lui en 2012. Une autre, qui n’a pas encore choisi son candidat et se dit « gaulliste comme lui, trouve qu’ »il fait face », après avoir été « pas mal martyrisé [dans l'affaire Clearstream]« .

« Sur un marché, il y a le plaisir d’échanger », note le M. de Villepin. A ses yeux, « un bon candidat est un candidat qui est lui-même ».

« Une attente des Français pour la vérité »

« Candidat par devoir », il estime qu’ »il y a une attente des Français pour la vérité ». « Ils veulent que l’on parle des réalités qu’ils connaissent et qu’ils vivent, or les grands partis sont trop loin de ces réalités là. Et plus la politique est confisquée par l’UMP et le PS, plus les extrêmes vont monter », explique le candidat de République solidaire.

« La vocation du président de la République est de rassembler, dit-il, et de trouver les meilleures idées là où elles se trouvent », fustigeant le « faux débat droite-gauche ».

M. de Villepin, qui avait annoncé sa candidature à la présidentielle, le 11 décembre, a reconnu que la récolte des signatures était « un exercice difficile ». Ce n’est « pas automatique, il faut solliciter les maires quand on ne dispose pas de réseaux », comme les grands partis, a précisé le candidat qui dénonce un « système fondé sur une logique partisane ».

M. de Villepin, crédité de 1% à 4%, d’intentions de vote, a été reçu par le maire PS de Périgueux, Michel Moyrand, et par le président socialiste du Conseil général, Bernard Cazeau. Selon ce dernier, le candidat de RS « captera des voix à droite ou isolées ». Il reconnaît toutefois avoir « du mal à croire à cette candidature fondée, selon lui, sur l’affrontement Villepin-Sarkozy ».

« Rassembler les Français »

Un déjeuner-débat était ensuite organisé dans une grande brasserie de la ville avec, autour de M. de Villepin, chef d’entreprise, médecin, commerçants et responsables associatifs ». L’apétit chiraquien du candidat n’aura échappé à personne. L’échange, convivial, a porté sur des sujets concrets : fiscalité, hôpital, coût des frais de santé, commerce avec la Chine, aide aux personnes âgées, crise du logement à Périgueux…

« On ne peut pas réformer la France sans rassembler les Français », a répété M. de Villepin. Selon lui, la question de l’aménagement du quotient familial ou la réforme de la fiscalité doivent » faire l’objet d’un débat plus global ». Ses interlocuteurs ont dit attendre de lui « une vision, un vrai projet » présidentiel.

Pour finir, le candidat a visité, à Marsac-sur-l’Isle, une entreprise spécialisée dans la restauration d’oeuvres d’art et de monuments historiques : la SOCRA. Cette visite se voulait en opposition aux « candidats qui se précipitent pour voir ce qui ne marche pas », a-t-il expliqué.

« Le sens de ma campagne c’est de voir ce qui marche »

« Moi, le sens de ma campagne c’est de voir ce qui marche parce que l’excellence peut être répétée, peut donner lieu à des leçons comme multiplier les grandes écoles professionnelles, multiplier les occasions d’offrir l’alternance ou l’apprentissage à nos jeunes », a-t-il dit. M. de Villepin a cité l’exemple de l’Allemagne « avec 1,5 million de jeunes en apprentissage contre seulement 200.000 en France ».

Dans une note d’humour, il a lancé : « Le président de la République doit être le premier des artisans d’art car il faut savoir conjuguer intégrité, beauté et efficacité. C’est ça la France ».

Source: France Télévisions

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Présidentielle 2012 : Dominique de Villepin en campagne à Périgueux

Candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin a fait campagne mercredi à Périgueux.

Arrivé peu après 11 heures sur le marché, il est allé à la rencontre des Périgourdins qui l’ont plutôt bien accueilli, tout en exprimant des messages d’inquiétude. « Sur un marché, on n’a pas de débat de fond mais il y a le plaisir d’échanger. Les politiques ne s’intéressent pas assez à la vie des Français et je ressens une attente très forte qui exige une mobilisation, un rassemblement au-delà du faut débat droite-gauche », a commenté Dominique de Villepin.

Il a également été reçu par le président du Conseil général, le socialiste Bernard Cazeau puis par le maire PS de la ville, Michel Moyrand.

Venu « confronter des intuitions », il a déjeuné avec une dizaine de personnalités de la société civile : chefs d’entreprise, médecins, commerçants, responsables associatifs. La visite s’est achevée au coeur de l’entreprise de la Socra, spécialisée dans la restauration de monuments et bâtiments historiques.

Le candidat à la présidentielle a pu y développer sa volonté de créer « une véritable filière d’excellence sur les métiers d’art », en assurant « une formation du premier niveau jusqu’à celui d’artisan d’excellence, de patron d’entreprise ».

Source: Sud Ouest

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« Baisse annoncée des grands partis » (Villepin)

Le candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin, a estimé aujourd’hui, lors d’un déplacement en Dordogne, que « l’histoire de cette élection est la baisse programmée, annoncée et vérifiée des grands partis politiques ».

« La confiscation du jeu politique et médiatique par les grands partis est en train de tuer ces grands partis. Et s’ils ont tendance à baisser dans les sondages c’est parce qu’ils ne répondent pas aux attentes des Français », a dit le candidat de République solidaire.

Selon lui, « il y a une attente des Français pour la vérité, ils veulent que l’on parle des réalités qu’ils connaissent et qu’ils vivent, or les grands partis sont trop loin de ces réalités là. Et plus la politique est confisquée par l’UMP et le PS, plus les extrêmes vont monter ». « Avoir un président de droite, de gauche ou du centre, c’est se priver du meilleur de la France », a-t-il ajouté, car « le temps de la présidentielle n’est pas un temps partisan ».

Pour le candidat Villepin, « il y a des vérités qui se situent un peu partout sur l’échiquier politique et la vocation du président de la République est de rassembler et de trouver les meilleures idées là où elles se trouvent », a ajouté l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, crédité de 1% à 4% dans les sondages.

Sa visite dans une entreprise spécialisée dans la restauration d’oeuvres d’art à Marsac-sur-l’Isle se voulait en opposition aux « candidats qui se précipitent pour voir ce qui ne marche pas ».

« Moi, le sens de ma campagne c’est de voir ce qui marche parce que l’excellence peut être répétée, peut donner lieu à des leçons comme multiplier les grandes écoles professionnelles, multiplier les occasions d’offrir l’alternance ou l’apprentissage à nos jeunes », a-t-il dit.

M. de Villepin a pris exemple sur l’Allemagne « avec 1,5 million de jeunes en apprentissage contre seulement 200.000 en France », ajoutant que « quatre de ces cinq jeunes trouvent un emploi directement à la fin de leur expérience ».

Il s’est enfin amusé en glissant que « le président de la République doit être le premier des artisans d’art car il faut savoir conjuguer intégrité, beauté et efficacité. C’est ça la France », a-t-il lancé.

Source: Agence France Presse

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Dominique de Villepin à son arrivée en gare d’Angoulême

Source: La Charente Libre

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Le programme de la visite de Dominique de Villepin

A son programme, un tour de marché, un déjeuner avec des représentants de la société civile et la visite d’une entreprise « d’excellence » spécialisée dans la restauration de statues et d’oeuvres d’art.

Dominique de Villepin, arrivé en gare d’Angoulême en milieu de matinée, y repassera ce soir afin de rejoindre Paris.

Il a promis qu’il y reviendrait développer ses thèmes de campagne, donnera rendez-vous aux TPE qui rencontrent le succès à Angoulême et de la viticulture dans le cognaçais

Source: La Charente Libre

16 Commentaires

  1. charles

    Dominique de Villepin bat la campagne. Aujourd’hui, à Périgueux.
    Demain Bayeux, Le Havre, Le Croisic, Batz sur Mer, La Baule. Puis Orange, Frontignan, Agde, Florensac. Ensuite Bordeaux, Lyon, Marseille, St Nectaire, Mauriac, Chaussenac, St Eloy les Mines, Carmaux, St Amand Montrond, Deneuille les Mines, le bassin industriel de Montluçon, Fos-sur-Mer au Sud, les bassins industriel du Nord et de l’Est, les Forges, la Fonderie, les Acieries, le Textile, les Machines Outils, etc..
    Dominique de Villepin bat la campagne.
    Et comme toutes les villes sont faites de campagne.
    Un jour, il sera là. Chez moi.

    ( j’ai lu ce jour que Giscard voulait se faire enterrer Hors cimetière, pas dedans comme CDG, l’Homme du 18 Juin. C’est donc bien ça.. lui, centriste : « décrisper le Pays », et ses petits déjeuners avec les éboueurs, ses dîners chez l’habitant de sa France profonde, le fond des choses et la surface.. Mais.. N’est pas Philippe le Bel qui veut, ni même Louis XX )

  2. Monique

    Fred tu es tout simplement génial !
    Un grand merci à toi pour ton investissement personnel depuis tant d’années !
    Un grand merci à toi pour être présent sur tous les fronds, être aussi réactif !

  3. Miss Nicopéia

    Quelles belles photos…la cinquième me plait particulièrement: un sourire pour tous, pour nous, pour tous les Français. (non sans espièglerie.)
    Merci, Fred.

  4. mhn

    J’aime beaucoup la première, prise sur le vif, très espiègle aussi, et la troisième, familière, chez le pharmacien. La France profonde. Merci Fred et merci DdV ! Cela ne fait que commencer !

  5. Kristel

    @ Miss Nicopéia,
    Chère amie de Vnet, bien contente de vous voir.
    Avez-vous vu mon petit message en fin de semaine dernière sur Vnet !!
    Amicalement.

  6. Miss Nicopéia

    Oh! la! la! chère Kristel, la tête l’air que je suis parfois n’avait pas vu! je l’ai trouvé à l’instant, donc la lacune est comblée. Chère amie du Vnet, avec DDV, partout, toujours!
    Cordialement.

  7. Kristel

    Où sont ces photos !!

  8. yanamar

    Dominique de Villepin de passage à Angoulême à la descente du TGV
    ici : http://www.villepinnet.fr/profiles/blog/list

  9. Philippe BRENNETOT

    Bravo pour ces magnifiques photos ! Bravo à Périgueux … la campagne démarre !!!

    La France vous attend Dominique chaque français sera à l’écoute

    Merci à toutes celles et ceux qui durant cette campagne vont nous permettre de vivre
    les déplacements de Dominique de Villepin à travers les commentaires, les photos et les vidéos.

    Merci à 2villepin.free.fr à villepincom à villepinnet.fr merci aux bloggers aux twitteurs

  10. charles

    Périgueux.
    Il ne faut pas oublier, jamais, le Discours sur la Place de la Cité où l’on est. Ce doit être le terme de la Visite, toujours : le Discours Officiel.
    Le terme, la conclusion, l’au revoir, à chaque départ, pour se revoir ensuite, à l’arrivée.
    Il faut forcer les Journaux, les Radios et les Télés à rendre compte.
    Il faut les forcer à rendre compte de l’évènement.

    Pour l’évènement par lui-même, DDV n’a pas de conseils à recevoir.
    Mais il faut obliger les Télés de France à rendre compte des Visites en France effectuées par un Premier Ministre qui est candidat à la Présidence de la République Française.

    ( C’est clair mon propos, Mme Brigitte Girardin, diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris )

  11. Hectorkapator

    …Merci à 2villepin.free.fr à villepincom à villepinnet.fr merci aux bloggers aux twitte…

    Très sélectif l’ami Phiippe, je connais des blogs humanistes qui ne sont pas moins éclairés et savent être pertinents dans leur propos sans jamais déroger à leur ligne de conduite : respect !
    Un blog qui ne censure pas. Imaginez les blogs que vous venez de citer sans censure…

    Kénavo Philippe et merci pour l’aide que vous avez apportée à l’une des nôtres : Liliane Maynet. Je reconnais malgré tout que ce jour là vous avez eu un sacré courage et pour cela je vous dis : respect l’ami.

  12. charles

    @ Philippe BRENNETOT
    Merci à vous. Et vous m’excuserez bien de rester ici, chez 2villepin.
    Je ne peux courir partout et servir deux lièvres à la fois. Fred et Pierre André courent depuis si longtemps………… et souvent…………….. si seuls.

  13. charles

    SVP. Cliquez ==> ici : http://www.youtube.com/watch?v=YnJMXxiacL8
    Et attendre, ça démarre tout seul.
    ( c’est une toute petite chanson, un poème écrit au mur, une immense espérance d’un coeur simple, espérance d’un monde, espoir d’enfant, quelques notes, une guitare et un chant, pour Demain. Un avenir, neuf, juste et non pas bruni )
    DDV, c’est aussi limpide que ça. C’est clair, audible, car crédible.

    Bref.. C’est si simple La Politique, en fait.
    Attendre, ça démarre tout seul.
    Ensuite, ce sera un torrent qui emportera toute la Vieillerie.
    On pourra, alors, tous ensemble, Ecrire de Grandes Pages.

  14. battement d'elle

    Moi aussi je dis MERCI à Fred pour son site ergonomique et d’une très grande réactivité.

    Ce site est tellement bien construit que l’on obtient toutes les infos facilement et rapidement… et puis les photos et vidéos qui accompagnent les articles rendent les pages dynamiques et agréables à parcourir.

    BRAVO Fred pour le travail *

  15. Miss Nicopéia

    Deuxième série des photos; sur les deuxième et troisiéme , les anges veillent sur sur notre Aigle prenant son envol.
    Sur la quatrième on le croirait professeur aux Beaux -Arts.
    « L’excellence peut être répétée…multiplier les grandes écoles….le président de la République doit être le premier des artisans d’art car il faut savoir conjuguer intégrité, beauté et efficacité… » comme pour une oeuvre d’art qui se respecte: un composition qui équilibre les parties dans un tout cohérent, toutes les parties servant l’unité de l’oeuvre, chaque partie ayant une importance,
    rien d’inutile ou de superflu. Autre façon d’exprimer « République Solidaire ». Autre façon de résumer le  » faux débat droite -gauche ».

    A Périgueux, le président socialiste du Conseil général, Bernard Cazeau, « prêche pour sa paroisse » en ressassant une fable qui devient obsolète. Parce que l’affrontement risque, à mon humble avis, de se faire entre DDV et F. Hollande…

    Bravo au « candidat par devoir » .

  16. Sonatine

    Il existe déjà le livre programme du Front de gauche de JL Mélenchon « L’humain d’abord » au prix modique de 2 euros, dont le quotidien Libération a présenté un résumé pour aider ceux qui ne souhaitent pas se le procurer.

    Quel journal , en ce qui concerne DDV pourrait éventuellement dans le même cas de
    figure « présenter un résumé » de son livre programme ………. ?

    Souhaitons que ce prochain programme trouve un meilleur accueil que celui du 14 avril 2011.

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