Dominique de Villepin était, ce dimanche, l’invité d’Olivier Mazerolle sur BFM TV.
Annonçant qu’il dira mi-décembre s’il est candidat ou non à l’élection présidentielle, il a clairement laissé entendre son retrait de la course à la candidature, en indiquant que si « le ralliement » n’était pas dans sa « nature », « l’union nationale » qu’il appelle de ses voeux ne doit pas forcément se faire autour de lui.
Marie-Laure de Villepin était, jeudi soir, l’invitée du Grand Journal de Canal+, suite à la sortie en librairie du livre de la journaliste Candice Nedelec « Parole des femmes: Sur ces machos qui nous gouvernent », dans lequel elle livre des anecdotes sur sa vie à Matignon.
Dominique de Villepin s’est félicité, au lendemain de l’intervention de Nicolas Sarkozy, d’une « prise de conscience, même tardive » de l’ampleur de la crise, mais a jugé qu’il fallait « aller plus loin » et porter plus attention à la « justice ».
« Il y a une prise de conscience et je m’en réjouis », a admis l’ancien Premier ministre sur i-Télé, tout en soulignant qu’elle était « tardive et insuffisante ».
Dominique de Villepin, qui a fait sa carrière politique sans être élu, s’estime aussi légitime, voire plus, pour défendre l’intérêt général, que certains élus qui parfois « dialoguent entre eux » en oubliant « le citoyen » au passage.
« Les élus représentent la nation, je suis moi historiquement un serviteur de l’Etat qui représente l’intérêt général », a-t-il résumé dans l’émission d’Eric Naulleau et Eric Zemmour, diffusée sur Paris Première vendredi à 22h45 et rediffusée dimanche à 12h05.
Dominique de Villepin était, vendredi matin, l’invité de Jean-Michel Apathie sur RTL. Il est revenu sur la situation en Libye suite à la mort du Colonel Kadhafi, ainsi que sur la crise de la dette au sein de la Zone Euro.
Fort de plusieurs témoignages de ténors de la droite, « Les Fauves », documentaire de Patrick Rotman, décrit et analyse la profonde et bouillonnante rivalité entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, héritiers de Jacques Chirac que tout oppose depuis quinze ans.
De la trahison des « Balladuriens » en 1995 à l’affaire Clearstream, de la dissolution de l’Assemblée nationale en 1997 à l’élection de Sarkozy à la présidence de la République dix ans plus tard, ce sont quinze ans d’histoire de la droite française qui sont revisités au travers des destins de ces deux frères ennemis.
Dominique de Villepin, qui entend « bousculer le jeu politique » en France, dira s’il est candidat à l’élection présidentielle entre la fin de l’année et le début de l’année prochaine.
L’ancien premier ministre Dominique de Villepin, mis en cause par Robert Bourgi dans l’affaire des valises de billets en provenance d’Afrique, a déclaré dimanche soir sur France 2 qu’il porterait plainte contre l’avocat français.
Dominique de Villepin a qualifié dimanche sur France 3 d’ « indignes » et « mensongères » les accusations de financement occulte des campagnes de Jacques Chirac lancées dans le JDD, assurant que « tout cela n’est pas un hasard ».
« Ces allégations sont mensongères et indignes », a déclaré l’ancien Premier ministre à propos de l’interview-fleuve de l’avocat Robert Bourgi affirmant qu’il a livré des mallettes pleines d’argent venu d’Afrique noire à l’ex-président.
« On voit l’acharnement, la volonté de salir la présidence de Jacques Chirac », accuse celui qui fut son secrétaire général à l’Elysée, son ministre et son Premier ministre.
« Tout cela n’est pas un hasard et il y a sans doute également un écran de fumée », assure-t-il.
Dominique de Villepin était, ce jeudi, le premier invité de la nouvelle émission de LCI, présentée par François Bachy: Les Mots Politiques.
« La grande question pour notre pays, c’est celle de la justice sociale et de la justice fiscale. Je veux remettre le citoyen au coeur de la République française.
Le citoyen aujourd’hui, il est d’un extraordinaire cynisme, très souvent d’une très grande indifférence et surtout, il n’est pas mis à contribution à hauteur de ses moyens. Une République, c’est une République qui sollicite chacun de ses enfants à partir de ce qu’ils ont. Faisons en sorte que les citoyens aient l’obligation de voter: c’est une nécessité républicaine. Faisons en sorte que chaque Français paie l’impôt », a-t-il déclaré.
Dominique de Villepin répondait vendredi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie.
10 ans après les attentats du 11-Septembre, Dominique de Villepin a assuré que le terrorisme « a obtenu que l’Occident s’affaiblisse par lui-même, par son sentiment de puissance, son ivresse, sa bêtise – la tentation de la force, moyen de régler les choses -, par sa volonté de stigmatiser un certain nombre de peuples ou de confessions ».
Dominique de Villepin a par ailleurs qualifié de « livre de fantasmes » le dernier opus de Pierre Péan, centré sur un de ses amis, Alexandre Djourhi.
Candidat « très très vraisemblable » à l’élection présidentielle de 2012, Dominique de Villepin ambitionne de « bâtir une équipe de personnalités capables d’offrir des réponses aux Français ».
Invité du Journal de France Culture ce jeudi à la mi-journée, Dominique de Villepin a commenté avec emportement l’inauguration le même jour par Nicolas Sarkozy d’un tronçon de train, parlant de campagne type IIIème République et lançant: « On se fout du monde! »
Il a par ailleurs estimé que prêter à la Grèce équivalait à labourer la mer, ce pays n’étant pas en mesure de rembourser.
Dominique de Villepin était, jeudi dernier, l’invité de Laurent Ruquier dans « On va s’gêner » sur l’antenne d’Europe 1.
Le Président de République Solidaire a une nouvelle fois défendu sa proposition de revenu citoyen: « Le revenu citoyen, c’est ce qui permet de sortir de la pauvreté, c’est-à-dire 850 euros. Tout ceci a un coût, mais en politique tout a un coût, y compris faire des cadeaux aux riches qui concernent des sommes largement supérieures à ce que coûterait un revenu citoyen !
Vous savez, toutes les belles idées politiques ont d’abord été des utopies et la politique a commencé à mourir le jour où elle n’a plus été irriguée par de grandes idées. Aujourd’hui, c’est la politique réduite aux acquêts ! C’est-à-dire que c’est toujours plus petit, toujours plus mesquin, toujours plus moche ! »
Dominique de Villepin était, mercredi dernier, l’invité de Guillaume Durand dans l’émission « En route pour la présidentielle » sur Radio Classique.
Le Président de République Solidaire a lancé un nouvel appel au rassemblement national: « Est-ce que vous croyez une seconde, Guillaume Durand, que Madame Aubry toute seule, que Monsieur Hollande tout seul, que Monsieur Sarkozy tout seul ou que quelconque autre candidat va sauver la France en 2012? Mais on se fout de qui? Ca fait 30 ans qu’on nous rejoue le même scénario ! (…)
Mais il y a pas de sauveur, Guillaume Durand ! Ce pays, notre pays, notre vieux pays pourra relever le défi le jour où il y aura des hommes et des femmes de bonne volonté qui se mettront ensemble, qui oublieront le casting de savoir qui va là ou qui va pas là. (…) C’est un appel au rassemblement national ! »
Dominique de Villepin était, lundi denier, l’invité d’Hedwige Chevrillon sur BFM.
« Les inutiles dans notre pays sont ceux qui cachent la vérité aux Français. La vie politique est construite autour d’une formidable hypocrisie et je n’accepterai pas (je vous le dis très tranquillement, c’est une responsabilité que je considère être la mienne) que de laisser la campagne électorale française se faire à coup de fausses promesses comme cela a été le cas pendant 30 ans, à coup d’hypocrisie ! », a-t-il notamment déclaré, en soulignant l’insuffisance du plan de rigueur présenté la semaine dernière par le gouvernement.
Réitérant son appel au rassemblement, Dominique de Villepin a par ailleurs ajouté: « Mettons-nous à plusieurs, sortons de la logique individuelle des élections présidentielles pour qu’enfin 2, 3, 4 personnes soient capables de se mettre ensemble pour bâtir un schéma collectif. Le temps des sauveurs est fini, il n’y aura pas d’homme providentiel, alors arrêtons de jouer à la ba-balle et à la gué-guerre entre Martine Aubry, François Hollande, Nicolas Sarkozy: aucun d’entre eux ne nous apportera le salut ! »
Dominique de Villepin était, ce jeudi, l’invité du Talk Orange-Le Figaro.
Interrogé sur la présidentielle de 2012, l’ancien Premier Ministre a déclaré: « Moi, je dis clairement aux Français: « nous avons besoin de vous, et nous avons besoin de vous, non pas comme citoyens apeurés et passifs, nous avons besoin comme citoyens debout, volontaires, exigeants. » Nous avons besoin de tous les Français !
Et aucun homme politique, aucune femme politique en France, ni de droite ni de gauche, ne peut prétendre aujourd’hui relever le défi seul. La seule bonne nouvelle de l’élection présidentielle de 2012, c’est si quelques responsables politiques se mettent ensemble pour créer une équipe et aborder ensemble les problèmes. »
Dominique de Villepin était, jeudi matin, l’invité de Patrick Cohen dans La Matinale de France Inter. Il a ensuite répondu aux questions des auditeurs de la station sur différents sujets d’actualité.
Interrogé en toute fin d’émission sur la reconnaissance d’un Etat palestinien par l’ONU, Dominique de Villepin a déclaré: « Je suis favorable à la reconnaissance par l’Assemblée générale d’un Etat palestinien. Mais je ne voudrais pas que ce geste-là soit un geste sans suite. Et c’est pour cela que, d’emblée dans le même élan, j’aimerais que l’Assemblée générale appelle à l’ouverture d’un dialogue et de négociations rapides avec Israël. »
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